samedi 22 juin 2013

Contact





Je vous prie de nous excuser, notre blog est en cours de préparation, afin de pouvoir répondre au mieux à vos questions nous vous invitons à nous contacter à cette  adresse mail:   mang2025@gmail.com

Pour ceux, celles qui ne sont pas trop loin venez voir le site des Torcols 
et boire une boisson chaude ou fraîche!!!
 Si vous souhaitez vous joindre à nous n’hésitez pas!
Vous êtes les bienvenues !!!

Ail - allium sativum

Ail - allium sativum                                                                                                                 


Indispensable condiment, trésor de bienfaits pour la santé, l'ail est de surcroît très facile à cultiver. Il supporte le froid, préfère les sols pauvres et ne nécessite aucun arrosage...

Son nom botanique : Allium sativum, famille des alliacées ou des liliacées.
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Ses noms communs : ail cultivé, ail à tige tendre, ail à tige dure, ail à bâton.
Les parties utilisées de l’ail : bulbes.

Ses propriétés et indications médicinales :

L’ail frais est tout à fait indiqué pour chasser les parasites (tiques et vers), pour abaisser très légèrement la tension artérielle et réduire certains facteurs de maladies cardiovasculaires : lipides sanguins, agrégation plaquettaire, diabète. Il aide à diminuer les risques de récidive en cas de troubles cardiaques et prévenir certains cancers. L’ail contribue à réduire les taux de lipides sanguins et la tension artérielle, prévenir les troubles cardiovasculaires liés au vieillissement et à l'athérosclérose pour ainsi améliorer la circulation périphérique. L’ail aide à traiter les infections des voies respiratoires et à combattre les infections de toutes sortes, tant internes qu'externes.

Pour soigner parasites intestinaux :

L’ail est un excellent traitement contre les parasites intestinaux (oxyures, ascaris) et également de la peau.

Pour soigner les infections respiratoires :

L’ail convient particulièrement bien aux soins des infections respiratoires car ses constituants antiseptiques sont éliminés par les poumons (ce qui donne l’haleine d’ail).
L’ail combat puissamment, les infections respiratoires : rhume, grippe, sinusite, laryngite, amygdalite, coqueluche, bronchite et pneumonie. Évidemment, plus l’infection respiratoire est grave, plus la personne affectée devra être au repos et se faire soigner par une personne ayant un regard objectif sur l’évolution de la maladie.

Comment l’utiliser en cas d’infections respiratoires :

Pour ses vertus antibiotiques et antivirales, on prendra l’ail frais cru en interne : éplucher une ou deux gousses d’ail frais,écraser, hacher, mettre dans une grosse gorgée d’eau et avaler. Répéter deux ou trois fois par jour (dosage adulte) pendant quelques jours.

On peut aussi frotter l’ail frais sous les pieds ou utiliser une gousse épluchée et intacte comme suppositoire (utiliser de l’huile d’olive comme lubrifiant).
Vous remarquerez que même ces deux dernières formes d’utilisation donnent l’haleine d’ail ! Les constituants actifs de l’ail frais (alliine + allinase = allicine) voyagent très bien dans le sang et font le tour du corps très rapidement.

Otite :

En cas d’otite, mettre une petite gousse d’ail intacte (écrasez légèrement mais sans la briser) dans l’oreille. Ne pas enfoncer trop profondément.
Pour les verrues, couper une rondelle d’ail frais et appliquer sur la verrue à l’aide d’un diachylon. Changer de morceau d’ail chaque jour. Attention de ne pas brûler la peau autour de la verrue.

Infections vaginales :

Pour les infections vaginales, on peut fabriquer un petit tampon avec une gousse intacte, de la gaze et une cordelette. Lubrifier avec de l’huile d’olive. Insérer pendant quelques heures, puis enlever ou changer. (Reste que la crème Canesten fait très bien l’affaire.)

L`ail contre le cancer :

L`ail et ses cousins (oignon, poireau, échalote, ciboulette) freinent le développement du cancer, tant par leur action protectrice envers les dommages causés par les substances cancérigènes que par leur capacité à empêcher les cellules cancéreuses de croître. Les molécules responsables de ces effets anticancéreux sont libérées par le bris mécanique de ses légumes. L`ail fraîchement écrasé est de loin la meilleure source de composés anticancéreux et doit être préféré aux suppléments.
Protection cardiovasculaire

L’ail est vraiment un ami du cœur, du sang et des artères. Les utilisations de l’ail dans les cas de taux élevés de cholestérol sanguin et d’athérosclérose ont été étudiées abondamment et prouvées par de nombreuses recherches.
L’ail diminue la production de cholestérol par le foie, améliore les proportions de « bon » et de « mauvais » cholestérol, facilite l’expulsion du cholestérol excédentaire et diminue la pression artérielle. Et même que l’ail participe à la destruction de plaques de cholestérol dans les artères. De plus, il garde le sang bien fluide et l’empêche de faire des caillots à tout moment.

Comment consommer l’ail pour aider votre cœur :

Les personnes souffrant d’hypercholestérolémie et/ou d’athérosclérose, peuvent consommer l’ail cru, soit 4 g par jour d’ail frais ou 1 c. à thé de vinaigre d’ail ou sous toutes ses formes. Les constituants de l’ail qui agissent sur les facteurs affectant le système cardio-vasculaire sont bien présents dans toutes les préparations d’ail, incluant l’ail cuit. On s’en donnera donc à cœur joie, sans trop se soucier de son haleine !

Sur les tablettes :

Plusieurs produits « phytopharmaceutiques » à base d’ail existent sur le marché. On retrouvera ainsi de l’ail « vieilli », « désodorisé ;» et autres préparations complexes ; comprimés d’allicine stabilisée, extrait d’ail mûri inodore et ail «kyolic». Bon nombre de ces produits sont probablement efficaces, mais également plus propices aux effets secondaires désagréables et/ou dangereux… Rien n’équivaut la bonne vieille gousse d’ail !

Pourquoi utiliser de l’ail bio :

Les constituants antiseptiques de l’ail sont composés à partir de molécules de soufre. Or, l’ail cultivé de manière biologique est plus riche en soufre que l’ail issu de l’agriculture conventionnelle.

Précaution à prendre avant un usage thérapeutique :

L’ail cru coupé peut brûler la peau ou échauffer un ulcère gastrique !
Il ne faut pas consommer trop d’ail si on prend déjà des médicaments anticoagulants (warfarine, héparine, antithrombine, …).
Attention à la consommation d’ail avant une opération, un accouchement ou une extraction dentaire : il peut faire saigner abondamment.
Les hypoglycémiques doivent faire attention parce que l`ail pourrait faire chuter la glycémie rapidement.

Contre-indications :

Aucune connue, sauf peut-être pour les personnes atteintes de porphyrie, une maladie très rare du métabolisme sanguin (voir Historique).
On recommande cependant d'éviter de consommer d'importantes quantités d'ail (aliment ou suppléments) avant et après une intervention chirurgicale en raison de ses effets anticoagulants qui pourraient augmenter les saignements. Aux doses alimentaires habituelles (4 g par jour), l’ail ne présente cependant pas de danger avant une opération.

Effets indésirables :

Légers malaises gastro-intestinaux occasionnels à la suite d'une forte consommation d'ail.
Certaines personnes peuvent avoir de la difficulté à digérer l’ail cru.
Possibles réactions de la peau ou des muqueuses résultant de l'application topique d'ail frais.
L'haleine du mangeur d'ail dégage des effluves qui ne sont pas toujours appréciés. La consommation régulière d'ail favorise la formation d'enzymes qui aident à minimiser ces effluves. Manger du persil frais aide également à réduire la mauvaise haleine.


Avec des plantes ou des suppléments :

Les effets de l'ail pourraient s'ajouter à ceux d'autres plantes ou suppléments qui éclaircissent le sang ou qui ont des effets anticoagulants.

L’ail au jardin :

L’ail est très bien adapté à notre climat québécois. On plante les bulbes d’ail à l’automne, le bout pointu vers le haut, à tous les 6 pouces. L’ail ainsi planté sera prêt à être récolté à la fin de l’été suivant.
On l`associe au chou, à l`aubergine et à la tomate. Cependant, évitez de faire pousser de l`ail à proximité des légumineuses telles que les pois et les haricots.
De plus, les préparations à base d`ail comme insecticide et fongicide, agissent sur plusieurs insectes, y compris ceux qui sont utiles.

http://www.alternativesante.com/capsulesante/recettes/recettes.asp?NoSouscategorieCapsules=2&NoCapsules=2056

Les fleurs comestibles du jardin


Les fleurs comestibles du jardin


Profiter des fleurs du jardin produites naturellement (non traitées) pour accompagner les petits plats en cuisine, en voici une bonne idée. En décoration, en vinaigre ou en infusion, osez manger les fleurs du jardin.
Quand les semer, les récolter et les cuisiner ?
Les fleurs comestibles du jardin
Fleurs de bourraches à déguster : des fleurs qui se mangent - E. Brenckle - Rustica - Le Bois Pinard - Marie Marcat

Les capucines

Les capucines (tropaeolum majus) ont des fleurs à la saveur poivrée, un peu piquante, au goût de cresson ainsi que des jeunes feuilles légèrement sucrées.
Les capucines
Salade de laitue avec des fleurs de capucines
C. Hochet - Rustica
Semis : de mars à mai.
Floraison et récolte : de juin à octobre.
Exposition : soleil.

Parties consommées ?
Les boutons floraux, les fleurs, les feuilles et les graines (récoltez-les vertes après la floraison).

Comment manger les fleurs de capucine ?
On peut se servir des fleurs pour décorer et relever les salades composées, les salades de fruits, les viandes ou bien les poissons, utiliser les feuilles pour pimenter une salade verte, préparer les boutons floraux et les graines dans du vinaigre pour les utiliser comme condiment.

La bourrache

La bourrache (Borrago officinalis) a des fleurs composées de 5 pétales en étoile qui ont un goût iodé ressemblant à celui des huîtres. Pincez les fleurs et consommez-les fraîches ou séchées.
La bourrache
Récolte de fleurs de bourrache - F. Boucourt
Rustica - Saint Jean de Frenelles
Semis : en mars-avril.
Floraison et récolte : de mai jusqu'à septembre.
Exposition : soleil.

Comment manger les fleurs de bourrache ?
Les feuilles se cuisinent en beignets, en soupes ou farcies.
Les fleurs décorent les salades composées et salades de fruits, se mangent cristallisées au sucre, s'utilisent pour la décoration de gâteaux, pris dans des glaçons pour décorer les boissons de l'été. Retirez au préalable la partie verte (pédoncule) de derrière la fleur.

Les soucis

Le soucis (Calendula officinalis) a des fleurs jaunes ou orangées au léger goût de radis.
Les soucis
Cueillette de fleurs de soucis - E. Brenckle
Rustica - Le Bois Pinard - Marie Marcat
Semis : de mars à mai.
Floraison et récolte : de mai à septembre.
Exposition : soleil.

Comment manger les fleurs de soucis ?
Fleurs à sécher les unes à côté des autres sur du papier absorbant ou au four. Gardez seulement les pétales secs dans un contenant hermétique pour les utiliser en cuisine.
Vous pouvez aussi les utiliser comme décoration de plats. Les pétales parfument les huiles, les soupes, les gelées, les infusions, les vinaigres et colorent le beurre ou le riz comme le safran.

Fleurs de chrysanthèmes

Les fleurs de chrysanthème comestibles (Chrysanthemum coronarium) se consomment comme des légumes dans les pays orientaux.
Fleurs de chrysanthèmes
Chrysanthème comestible - A. Petzold
Rustica - Jardin du Feyel
Semis : en avril-mai.
Floraison et récolte : de juillet à septembre.
Exposition : soleil.

Comment manger les fleurs de chrysanthème ?
Les fleurs se dégustent en soupes, dans les salades composées et en infusions.
Les jeunes feuilles, riches en vitamines, sont mangées en salades, crues ou cuites.
Le tout est de blanchir les pétales à l'eau bouillante pour ôter la légère amertume avant de les cuisiner.

D'autres fleurs dans votre assiette

- La rose (Rosa gallica, officinalis,...) : pétales de roses cristallisés, confiture de roses, confiseries, liqueur,vinaigre,...

- La courgette : les fleurs mâles (situées à l'extrémité d'un petit fruit rond) se préparent en beignets ou farcies.

- Le coquelicot (Papaver rhoeas) : les pétales se mangent crus dans les salades, confits au sucre, en décoration, pour aromatiser les boissons,...

La mauve (Malva sylvestris) : on mange les fleurs et les feuilles dans des salades composées ou en décoration pour les pâtisseries.

- Le pissenlit (Taraxacum officinale) : tout est comestible en omelette, en salade, en soupe ou en confiture avec les fleurs.

- La violette (Viola odorata) : pétales pour les salades composées, salade de fruits, liqueur, fleurs cristalliséesou en sirop.

- La pensée : pétales pour les salades composées ou en décoration de plats (enlevez le pédoncule).

- La marguerite (Chrysanthemum leucanthemum) : pétales dans les salades composées, les cocktails, en décoration pour les pâtisseries,...

- La primevère (Primula acaulis) : pétales cristallisés, en décoration pour les plats, vinaigre,...

- La ciboulette (Allium schoenoprasum) : fleurs cueillies jeunes pour accompagner une salade, une viande ou une pâtisserie.


Privilégiez les fleurs du jardin et non les fleurs achetées en bouquets chez le fleuriste, c'est plus naturel (sans pesticides) et cueillez-les le matin, une fois la rosée évaporée. Attention car toutes les fleurs ne sont pas bonnes à manger donc renseignez-vous avant de vous laisser tenter par une fleur colorée du jardin. Certaines peuvent être toxiques

La liste est encore longue donc au fil du temps on vous en parlera d'autres qui vous étonneront encore plus! Bon appétit à tous!

mercredi 19 juin 2013

Des idées dans l'air ... qui se concrétisent!




Pas besoin de trop en dire

faire est un plaisir partager pour tous, voici la suite  d' Égaux face à la nature...



1ère récolte ...

Idée fixe ou rêve accompli?
;-)





à quand l récolte?


tours de pomme de terre


Atelier "Peinture" 









graines d'artistes

Reconnecter avec les traditions de stockages des aliments


On vient de découvrir ce blog ! à voir on n'en dira pas plus!



Sur son blog Shaping traditional oral knowledg, Jihyun Ryou explique les motivations qui ont guidé son travail:
Ce projet met en lumière les savoirs traditionnels oraux qui se sont accumulés, d’expériences en expériences, et transmis verbalement de générations en générations. Particulièrement intéressée par la conservation des aliments, il me semblait alors réalisable de transposer ce savoir faire dans notre vie de tous les jours. (…) De plus, cela permet de reconnecter les différents niveaux d’êtres vivants: en tant qu’être humain à notre échelle mais aussi les aliments qui sont d’autres êtres vivants.
Si, au premier abord, cela peut paraître étrange et même ironique de parler des légumes comme «êtres vivants», il est difficile de dire que l’affirmation est fausse. Les fruits et les légumes continuent de vivre et de respirer même après qu’ils aient été ramassés. En les plaçant dans des conditions favorables, leur «respiration» peut être ralentie ce qui augmente leur durée de conservation.
L’arrosage des poivrons, courgettes, aubergines et tomates pour les conserver
Alors que beaucoup de fruits et légumes tirent un avantage à être stocké à basse température comme dans un frigidaire  (4,5 degrés Celsius en moyenne), ce n’est pas vrai pour tous.
Les légumes tels que les poivrons, courgettes, aubergines et tomates ont besoin d’une température plus élevée et pourrissent plus rapidement au frigidaire. Cependant ils ont besoin d’un environnement humide plus important.  Par un rituel d’arrosage quotidien, ils resteront frais plus longtemps.
Le même principe est appliqué au bol de fruit. Son concept vient de la sagesse d’un vieux fermier qui conservait ses fruits sur un bol d’eau avant de les vendre.
Du sable pour les carottes
Conserver les légumes dans du sable légèrement humide a fait partie des méthodes de conservation utilisées pendant des siècles. Alors que les températures basses sont idéales pour les carottes, un taux d’humidité élevé est aussi important. Les stocker dans du sable légèrement mouillé assure le compromis entre les deux.

©Edoardo Costa (Flickr)
Le riz pour absorber l’humidité des pots à épices

©Edoardo Costa
D’autres ingrédients comme l’ail, les épices, les oignons ou les patates douces ont besoin d’être conservés dans un espace à faible taux d’humidité mais à température élevée. Pour les empêcher d’absorber l’humidité, la solution se trouve dans le riz. Dans le design proposé par l’artiste, le bouchon en liège de chaque pot contient un petit espace prévu pour le riz. Ainsi, il aide à maintenir les épices sèches.
Conserver les pommes de terre sans qu’elles ne germent
Certains fruits et légumes (comme les pommes mais aussi les tomates, les avocats, les bananes, etc.) émettent des gaz d’éthylène qui provoquent l’accélération du processus de mûrissement des fruits et légumes qui sont conservés avec ces-derniers. Dans ce cas, il est plus judicieux de stocker les fruits et légumes qui émettent de l’éthylène séparément. Cependant, selon Jihyun Ryou, lorsqu’ils sont combinés avec des pommes de terre, ils ont un effet positif, parce que le gaz éthylène empêche la germination de ces dernières. La designer a créé une boîte en bois qui contient des pommes de terre dans l’obscurité (pour les empêcher de germer), tandis que les trous sur le dessus leur permettent de bénéficier des gaz émis par les pommes.




Pommes émettent beaucoup de gaz d'éthylène. Elle a pour effet d'accélérer le processus de maturation des fruits et légumes conservés avec des pommes. Lorsqu'il est combiné avec des pommes de terre, pommes de les empêcher de germer.


Verticalité de légumes racines


Garder racines dans une position verticale permet à l'organisme d'économiser l'énergie et rester frais plus longtemps. Cette tablette offre une place pour eux de se tenir facilement, en utilisant du sable. Dans le même temps, le sable contribue à maintenir le taux d'humidité.



Respirer des oeufs


Un oeuf a des millions de trous dans sa coquille. Il absorbe les odeurs et la substance autour de lui-même très facilement. Cela crée un mauvais goût si elle est conservée dans le réfrigérateur avec d'autres ingrédients alimentaires. Cette tablette offre un lieu pour les œufs hors du réfrigérateur. Aussi la fraîcheur des oeufs peut être testée dans l'eau. La fraîcheur qu'ils sont, plus ils s'enfoncent.
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jeudi 13 juin 2013

LA PETITE HISTOIRE DE LA MANGUE

Un des enfant souhaite planter un manguier...faut dire qu'il est amateur de ce fruit que tous n'ont pas la chance de déguster ici dans ce pays froid! Alors avant de se lancer dans cette aventure nous allons étudier un peu son histoire! 


Le terme « mangue » est apparu dans la langue au tournant du XVIIe siècle. Il vient du portugais manga, qui l’a emprunté au tamoul mangka ou man-gay. À La Réunion et dans les autres îles de l’océan Indien, selon la variété et l’usage que l’on fait du fruit, il peut porter le nom de « mangot » ou de « mangotine ».

Le genre Mangifera vient du Sud-Est asiatique. L’ancêtre du manguier cultivé y pousse toujours à l’état sauvage. On consomme la mangue depuis les temps les plus reculés. Sa domestication pourrait remonter à 4 000 ans avant notre ère, en Inde. Pour tous les peuples de cette partie du monde, la mangue était, et est toujours, considéré comme « le roi des fruits ». En Inde, il a longtemps symbolisé la royauté elle-même.

Inconnu des Grecs et des Romains, de même qu’au Moyen Âge, le manguier ne sera introduit en Angleterre et en Europe qu’au XVIIIe siècle par les Anglais. Ces derniers occupaient alors les Indes, quoique l’origine antérieure de son nom dans la langue française donne à penser qu’il y était peut-être connu avant. Les Espagnols et les Portugais l’introduiront en Amérique à la même époque. Aujourd’hui, il est cultivé dans plus de 90 pays tropicaux et sous-tropicaux. L’Inde, le premier producteur mondial de mangues, a apporté des améliorations à l’espèce. Du petit fruit sauvage extrêmement fibreux, dont le goût rappelle celui de la térébenthine, il est devenu le fruit moderne, à chair tendre et agréablement aromatique. Au fil des siècles, toute la science et le savoir-faire des paysans indiens a permis de sélectionner plusieurs centaines de variétés.

Dans les pays tropicaux, en plus des fruits mûrs, on consomme les fruits verts. Ils entrent dans la fabrication de diverses préparations alimentaires, tels les chutneys, les marinades, les conserves à l’huile et les boissons.

On tire de l’amande du noyau une huile comestible qui, en certains endroits, remplace l’huile de coco. On extrait aussi une farine qui entre dans la composition de certains plats (notamment les chapatis indiens).

BIENFAITS:

La mangue est riche en vitamines A, E, C et en sélénium qui aident à protéger contre les maladies cardiaques et autres affections
Riche en fer: Les femmes enceintes et les personnes atteintes d'anémie sont conseillés d'en manger régulièrement
La mangue est utile pour lutter contre l'acididité et la mauvaise digestion, elle est riche en anti-oxydants et faibe en hydrates de carbone. Son "action prévention" lutte efficacement contre le vieillissement cellulaire prématuré provoqué par certains cancers et de l'arthériosclérose.





Topinambour : il revient au goût du jour


Un bac de topinambour au chemin des Torcols


Nous avons reçu des tubercules que nous allons mettre en terre ce soir ...
Avis au amateurs!


Le topinambour est un vieux légume qui revient au goût du jour.
Sa culture, de la plantation à la récolte, est peu exigeante et vous comblera sans aucun doute.
En résumé, ce qu’il faut savoir :
Nom : Helianthus tuberosus
Famille : Asteracées
Type : Légume, vivace rhizomateuse
Hauteur : 2 à 2,5m
Exposition : Ensoleillée
Sol : Ordinaire
Récolte : Novembre à mars

Le topinambour ne peut être cultivé que par plantation de tubercules moyens et entiers.
Planter les tubercules de préférence au mois de février-mars. Vous pouvez également planter jusqu’au milieu du printemps.
On utilise généralement des tubercules dédiés pour la culture mais on peut aussi planter des tubercules achetés pour la consommation.
  • Le topinambour pousse en terrain ordinaire mais donne de meilleurs résultats lorsque l’on apporte de la fumure.
  • Plantez-les en ligne (pourquoi pas le long d’un mur) en respectant un espacement d’environ 50-60 cm entre chaque plant, car cette plante peut très vite devenir envahissante.
  • Enterrez les tubercules à 10 cm de profondeur environ à raison de 150 g de  tubercule /m2

Récolte du topinambour :

Bien entretenu, la culture de topinambour peut donner une récolte d’environ 3 kg/ m2
Elle s’effectue à partir de la floraison et durant tout l’hiver selon vos besoins.
Arrachez les tubercules en les soulevant avec une fourche par exemple.
Laissez les tubercules de topinambours dont vous n’avez pas besoin en terre car c’est là qu’ils se conservent le mieux.
Une fois sortis de terre il est préférable de nettoyer vos topinambours avec une brosse afin de retirer toute la terre.
Cela améliore les conditions des conservation en enlevant toute trace d’humidité et risque de développement de maladies.
  • Le meilleur endroit pour conserver les topinambours est une pièce fraîche, peu lumineuse et au sec.

A savoir sur le topinambour :

Le topinambour est une plante très rustique qui passe tout l’hiver en terre sans aucun souci.
Originaire d’Amérique du Nord, il est davantage connu des grands chefs, que du grand public pour son goût prononcé prononcé d’artichaut.
Riche en vitamine et pauvre en calorie, voici un légume parfait pour votre régime.
Parmi les recette à essayer on a le Parmentier de canard aux topinambours ainsi que la purée de pommes de terre et topinambours…

Conseil malin à propos du topinambour :

Une fois déterré, consommez rapidement le tubercule, car il ne se conserve plus très longtemps !

mercredi 12 juin 2013

Début de semaine productif

Zone de convivialité

Le gardin des Torcols
 Les apprentis jardiniers








 Zone de gratuité

Merci  à ceux qui donnent

Merci à ceux qui reçoivent




 Enfants fraisiers



 Réflexion sur la suite des événements!




L'envol des papillon chez les  enfants du paradis


 Le rêve de chacun devient petit à petit le concret de tous!

Merci aux participants...tes...!




Et le meilleur est à venir!

mercredi 5 juin 2013

Egaux face à la nature (suite)

Jardiner à sa hauteur...quel bonheur !


Nous sommes allées ce matin à Novillars pour la 2e séance de jardinage au château, les participants nous ont surpris par leur efficacité et leur entrain! quel joie de travailler avec tant de pêche!
l'atelier de plantes médicinales a suscité un grand intérêt... 
Les aménagements adaptés que nous avions mis en place pour un des membre du collectif ont été fabriqués en atelier et placés dans le jardin pour les résidents.
 Ravies, nous leur donnons rendez-vous lundi prochain pour continuer de plus belle!



Atelier "plantes médicinales"



plantation de plantes qui guérissent!

Et atelier de jardinières dont voici une tour à patates!

tour à patates et jardinière en cagettes

repique de framboisier qui errait dans la pelouse

repique de plants de tomates en bon petits soldats
banc

tour à patates , jardinières et banc en pl...en attente de la prochaine séance...

jardinière de....