mercredi 24 avril 2013

Repas gratuit pour tous et toutes!

Pour ceux , celles qui ne connaissent pas c'est à Besançon, en général  place Marulaz; pour ce week-end exceptionnellement  square Bouchot. quartier Battant.
Comme chaque mois
Comme un élan du cœur
Venez partager ...la joie
le temps d'un repas et profiter de l'heure
pour débattre ensemble ...

Et puis on peut simplement venir pour partager le soleil et le bout de gras avec d’autres… ! Et comme d’habitude : apporter ou prendre des vêtements, des livres et du matos de la zone de gratuité, venir récupérer quelques légumes et fruits qui n’ont pas été cuisiné pour le repas collectif, venir juste pour papoter avec son voisin et sa voisine de table ou aussi pour retrouver l’association “Comme un élan” qui nous accompagnera encore quelques temps… Alors à bientôt place Bouchot !

lundi 22 avril 2013

La tour de pommes de terre hors sol

Fiche technique

Il existe une méthode qui permet de cultiver des pommes de terre hors sol. Vous pouvez ainsi les faire pousser sur un balcon, dans un petit jardin, ou bien encore sous une serre.
Cette technique est bien connue des anglais, qui sont littéralement accro au jardinage "en pot". Le principe est tout simple et consiste à butter les plants de pommes de terre tout au long de leur croissance.
Commencez par vous procurer une terre acide (Ph 5,5 - 6) et veillez à garder la terre humide tout au long de la culture, c'est-à-dire entre 3 et 5 mois selon les variétés de pomme de terre.

Les pommes de terre vont donc pousser dans un «pot» ayant un peu la forme d'une «tour». Vous pouvez utiliser à cet effet une jarre, un bac, un bac à compost ou même le faire vous même avec du grillage et un sac plastique ou des pneus recyclés.
  • Si vous utilisez une jarre ou autre bac rigide, veillez à bien le mettre à la lumière afin que le germe soit stimulé et puisse grandir.
  • Si vous utiliser un grillage avec un sac plastique ou des pneus, dérouler le sac ou ajouter les pneus au fur et à mesure que vous rajoutez du terreau pour recouvrir les germes : le but étant de « tirer » vers le haut le germe, vers la lumière.
Choisissez votre variété de pomme de terre et surtout prenez des variétés bio (les non bio sont souvent traitées anti germination).
Faites germer les pommes de terre de votre choix. Vous pouvez utiliser une boite à oeufs pour les faire germer "debout".
Suivant le diamètre de votre «tour», prévoyez entre 4 et 8 pommes de terre.
Une fois qu'elles sont bien germées, les poser sur un lit de terreau, germe en haut, et recouvrir de terreau, arroser, et attendre quelques jours. Lorsque le germe aura monté, recouvrir de terreau à nouveau, et laisser monter le germe, ainsi de suite jusqu'à la hauteur de votre conteneur.

Laisser ensuite fleurir et se développer la plante hors de la «tour». Les tubercules se développeront tout au long de la racine durant cette période.
Ensuite, c'est tout simplement le cycle de la culture des pommes de terre en pleine terre qui continue. Si cela vous intéresse, vous pouvez jeter un œil à cette page : http://www.plantdepommedeterre.org/pages/jardin5.htm
Une fois les fleurs et les feuilles extérieures desséchées, il vous suffit de vider votre jarre ou de démonter votre «tour» pour récolter vos pommes de terre.
Notes importantes :
  • si vous utilisez des sacs poubelles, il faut impérativement les installer à l'envers dans votre «tour» (l'intérieur sur l'extérieur) car ces sacs sont traitées chimiquement.
  • arrosez régulièrement afin de maintenir l'humidité de la terre et tenez compte de la profondeur de votre contenant. Les pommes de terre aime la chaleur et surtout la lumière, choisissez bien votre emplacement.
Quelques exemples de cultures hors sol qui peuvent être réalisées sur un balcon :

Exemple de culture en jarre,
ici des fraisiers.
(source)

Tour de pommes-de-terre en grillage et plastique
réalisée par Pierre, du site
L'ami du Jardin

Une histoire du coeur


vendredi 19 avril 2013

...la vie en prose...!

il n'est donné à tous d'avoir la vie en rose
d'avoir des tas d'choses que la vie nous propose
il est plus souvent arrivé qu'on trouve la porte close
lorsqu'on a besoin ...pourtant de si peu de chose...
de quoi dormir, se nourrir!
se vêtir,  se réjouir!
se réjouir de la vie...
se réjouir ...
avec appétit
...
seul on est morose
seul on ne peut faire respecter les clauses
des droits les plus élémentaires
et se réjouir de notre terre
allons 
prenons nos bêches 
nos pioches
redonnons la pêche
à nos mioches
donnons des palettes...
de couleurs
des palettes de fleurs
des palettes de tas d'choses
et allons...ou...
alors ...venons ensemble  créer la vie en prose





jeudi 18 avril 2013

A vos graines ...prêt ...plantez!






..............................................

Merci aux personnes qui ont donnés ces graines,

 à ceux qui ont souhaité se charger des semis,

à trivial compost pour l'invitation à l'inauguration des bacs à compost 

et surtout aux enfants du quartier de St claude d'avoir été les premiers à apporté leur bonne 

humeur et leur curiosité ainsi que l'envie de semer de l'abondance dans leur quartier!

Une nouvelle rencontre aura lieu dans le quartier dès que possible,

......

alors tenez vos graines prêt 

... 

et à ...

Guettez le blog 

je vous tiendrai au courant!

lundi 15 avril 2013

Un jardin potager au balcon

Pratique, la jardinière d’aromatiques à portée de main ! Sympa, les petites tomates à grappiller à l’heure de l’apéritif… Tous les légumes ne se prêtent pas à la culture en pot, mais bien choisis, ils offrent de belles récoltes.
Un jardin potager au balcon
Cultiver des légumes au balcon, voire sur un rebord de fenêtre, est à la portée de tous. Une solution au manque de jardin. - F. Marre - Jardins, Jardin - Bacsac - Rustica
Quand on est citadin et qu’on habite un appartement, apporter sur la table ce que l’on a cultivé sur son balcon procure un plaisir et une fierté inégalables. Ouvrir la porte-fenêtre, tendre la main pour récolter les tomates cerises à offrir à l’apéritif, cueillir quelques aromatiques pour parfumer un plat, c’est le rêve ! Un ou deux bacs, deux ou trois jardinières, une bonne exposition, et c’est tout ! Bien sûr, ces installations ne remplaceront jamais un véritable potager.

Alors si vous pouvez assurer un minimum d’attentions quotidiennes, lancez-vous dans l’aventure.

En effet, un arrosage régulier est indispensable car, en pot, la terre sèche vite. Cependant, il est possible d’installer un arrosage automatique. Faites le bon choix, en  optant pour des plantes qui se plaisent en pot et à l’exposition de votre balcon : s’il est presque toujours à l’ombre, l’éventail est très restreint.
Cultivez à la mi-ombre les plantes qui aiment un sol frais (carotte grelot, laitue, radis…). S’il reçoit beaucoup de soleil, à vous les suspensions de tomates cerises, les herbes aromatiques, sans oublier les fleurs comestibles.
Oubliez en revanche les pommes de terre, courges ou poireaux, moins bien adaptés.

Contenant et substrat ?: le bon choix pour le potager au balcon

POTS
Plus le bac est grand et profond, meilleur sera le résultat, surtout pour les légumes à fort développement ou les légumes-racines. Les salades se contentent d’une jardinière standard.
Vérifiez que les pots soient troués. Ceux en terre cuite étant poreux, l’arrosage doit être plus fréquent. La terre cuite vernissée et le plastique conservent plus longtemps la fraîcheur. Quant au bois, c’est un matériau très sain. Évitez les bacs à réserve d’eau?: s’il pleut beaucoup pendant votre absence, les racines vont se noyer et s’asphyxier.

TERRE
Utilisez un terreau contenant de l’argile et un amendement organique. Les terreaux spéciaux “potager” et “fraisiers” conviennent. Prévoyez un apport de compost supplémentaire pour les plantes gourmandes.

Attention à l'arrosage : au plus près des besoins

Rien ne vaut l’arrosage manuel “à la demande” pour assouvir les besoins des plantes. Mais si vous n’avez pas de voisin disponible lorsque vous partez en vacances, installez un système automatique. Un robinet sur le balcon, équipé d’un programmateur, est alors indispensable. Raccordez-y un tuyau microporeux que vous faites serpenter de pot en pot entre les légumes. L’eau transpire à travers la paroi et abreuve les plantes en douceur. Décidez des fréquences et de la durée de l’arrosage en fonction de la saison et de l’exposition du balcon

mercredi 10 avril 2013

PIERRE RABHI !

Un rêve que vous rêvez seul reste un rêve. Un rêve que nous rêvons ensemble est une réalité. -John Lennon-

Vive le Printemps!

Voici des cultures qui tolèrent l'ombre...

 

Les arbres nous rendent de nombreux services et pour plusieurs générations... Nous devrions tous nous faire un devoir d'en planter quelques-uns chaque année !

Ces précieux pollinisateurs que l’on éradique


Les abeilles domestiques ou mellifères et les abeilles sauvages exercent un rôle majeur dans la production de notre nourriture. D’autres insectes tels que les papillons et les mouches font aussi un précieux travail de pollinisation.
Bees on a Honeycomb in the Netherlands<br />
Bijen op een Honingraat

Sans eux, les hommes et de nombreuses espèces animales seraient privés d’une partie des aliments constitutifs de leur régime de base. La production mondiale de nourriture dépend à 35% des insectes pollinisateurs. Sur les 100 espèces végétales qui fournissent 90% de la nourriture dans le monde, 71 dépendent des abeilles pour leur pollinisation. 4000 variétés de légumes cultivés en Europe n’existeraient pas sans le travail assidu des abeilles.
Depuis quelques années, on observe dans le monde entier un déclin massif des abeilles
Les principales raisons du déclin des abeilles sont multiples : des parasites et maladies comme l’acarien Varroa ou le champignon Nosema ceranae, la disparition des biotopes, les dommages liés aux insecticides et de manière générale, une diminution des résistances immunitaires.
Un focus particulier doit être fait sur les pesticides
Greenpeace publie aujourd’hui un rapport intitulé Le déclin des abeilles qui propose une analyse des facteurs mettant en péril les pollinisateurs et l’agriculture en Europe.
Les pesticides employés principalement dans l’agriculture mais aussi dans les jardins et les parcs affectent les abeilles.
Les fabricants eux-mêmes ne nient pas qu’un contact direct avec ces produits est extrêmement toxique pour les abeilles. Même exposées à de faibles doses mais de manière constante, les effets sont ravageurs. C’est-à-dire que les abeilles sont non seulement affectées lorsqu’elles sont exposées régulièrement à de faibles doses de pesticides, mais aussi lorsqu’elles sont en contact avec leurs résidus dans le nectar, le pollen et l’eau des plantes de cultures et autres végétaux.
Les pesticides dits systémiques sont particulièrement dangereux pour les abeilles, car ils ne sont pas seulement pulvérisés sur les végétaux mais pénètrent dans toute la plante. En font partie les insecticides de la classe des néonicotinoïdes utilisés depuis le milieu des années 90 en traitement prophylactique sur les semences ou les sols ou pulvérisés directement sur les cultures. Les néonicotinoïdes sont cent fois plus toxiques que d’autres insecticides. Un seul grain de maïs enduit de 0,5 mg de clothianidine peut tuer 80 000 abeilles.
Greenpeace révèle dans ce rapport les sept pesticides tueurs d’abeilles qui devraient être interdits en priorité en Europe en raison de leur extrême toxicité pour les abeilles. Il s’agit de l’imidaclopride, du thiaméthoxame, de la clothianidine, du fipronil, du chlorpyriphos, de la cyperméthrine et la deltaméthrine.
Il faut agir : dès maintenant et sur le long terme !
Les abeilles sont beaucoup trop précieuses pour que les responsables politiques continuent à rester passifs face à leur déclin spectaculaire. Des mesures doivent être prises !
D’abord, l’Union européenne doit agir immédiatement afin d’interdire durablement l’ensemble des pesticides les plus destructeurs pour les abeilles.
L’interdiction des pesticides chimiques doit devenir la norme. Contrairement à l’agriculture conventionnelle, l’agriculture écologique n’utilise aucun insecticide chimique. L’élimination des mauvaises herbes se fait mécaniquement, la biodiversité est la norme. L’agriculture écologique utilise la diversification des cultures comme un outil pour combattre les dégâts des insectes nuisibles dans les champs.
Il est également nécessaire de mettre en œuvre des mesures de promotion de la biodiversité sur les terres agricoles et de protection et de restauration des écosystèmes pour préserver l’environnement dont les abeilles et autres pollinisateur ont besoin pour vivre. En font partie: les haies, les jachères florales et les réseaux de biotopes.
Les jardins et parcs naturels où poussent des espèces indigènes sont d’autres atouts. Il faut aussi renoncer aux pesticides chimiques dans ces espaces et favoriser une large biodiversité.

dimanche 7 avril 2013

Les Incroyables comestibles prennent racine en France!



 Vous pouvez vous rendre compte ici à quel point c’est simple pour une collectivité qui le souhaite, de devenir autosuffisante pour son alimentation locale avec des fruits et légumes « bio » gratuits à vie pour tout le monde ! C’est l’expérience de la co-création joyeuse de l’abondance partagée. Il suffit qu’une seule personne dans sa commune, comme à Colroy la Roche, lance la dynamique citoyenne vertueuse de la « Nourriture à partager » des incroyables comestibles pour que, de proche en proche, les habitants découvrent que l’abondance est le fruit du partage ! On plante, on arrose et on partage. Et puis surtout, on célèbre ensemble cette abondance dans la joie et la reconnaissance envers chacun et notre notre Terre nourricière, comme le font régulièrement les habitants de la ville de Todmorden et de toutes les autres collectivités de plus en plus nombreuses dans le monde qui ont choisi ce nouvel art de vivre. Une objection est souvent formulée par un certain nombre de français en disant, on n’est pas les anglais, si on fait ça chez nous, ce sera volé. D’accord. Mais, en regardant sous un autre angle, il n’est pas interdit de se poser la question autrement : quand il y a des incroyables comestibles partout en abondance dans la ville comme à Todmorden, pourquoi pensez-vous qu’il viendrait à l’idée d’un habitant d’aller voler ce qui est disponible gratuitement, abondamment, et partout ? Encore plus si l’habitant en question à participé de manière co-responsable à cette co-création de l’abondance collective partagée. Comme on peut le voir, il suffit d’un retournement complet à 360°de la conscience, pour changer de réalité et passer de la pénurie à l’abondance pour tous. C’est le message qui nous a été transmis par Mary Clear et Pam Warhurst depuis Todmorden, à qui veut bien l’entendre. C’est l’autonomie et la co-responsabilité qui conduisent à liberté et la souveraineté de chacun en tant que co-créateur de la Nouvelle Réalité.Nous pouvons démarrer un mouvement citoyen de partage et de reconnexion qui peut s’étendre à toute la ville, jusqu’à devenir autosuffisante pour son alimentation locale, comme à Todmorden. Avec les fruits et légumes co-produits par les habitants et gratuits pour tout le monde et pour la vie ! C’est bien ça les Nouveaux Territoires de la Nouvelle Économie Vertueuse. C’est simple et joyeux. Que vous soyez seul(e) à démarrer le processus dans votre commune, ou bien un petit groupe de 4 ou 5 familles,  de proche en proche, le mouvement grandira rapidement, et surtout, vous serez amenés à rencontrer de nouvelles personnes animées du même désir de se relier les unes les autres dans le partage et la convivialité.

Il y a un seul et unique message : « L’abondance est le fruit du partage ».

Et les incroyables comestibles Besançon attend son heure de réjouissance!

samedi 6 avril 2013

Primevère,ail des ours, ciboulettes ....en attendant le beau temps!

Du jardin... à l'assiette, réside l'imagination du gourmand!

Don de graines

Merci  à la CPIE de la vallée de l'Ognon pour leur 1er don de graines et ceux à venir! Les 25 variétés de tomates reçues sont en semis en espérant que tout se passe bien!
La CPIE du haut doubs est sollicitée aussi pour des dons de plantes ou (et) de graines...L'idéal c'est de pouvoir introduire des plantes saines (non OGM) et non marchandes, donc offertes dans un esprit de partage! N'est-ce pas là une promesse de réussite?
 

vendredi 5 avril 2013


Les légumes perpétuels

Economiques et sans histoires, les légumes perpétuels cumulent les avantages des plantes vivaces. Ils restent en place d'une année sur l'autre au potager et assurent des récoltes régulières avec un minimum de soins. Découvrez comment les cultiver, et donnez-leur la place qu'ils méritent !

Des légumes qui durent

Les légumes dits « perpétuels » restent en place dans le potager durant plusieurs années, sans que le jardinier n'ait à intervenir

Le céleri perpétuel

Une culture simplifiée

Les légumes perpétuels sont des plantes relativement simples à cultiver. A condition de soigner leur plantation, et une fois leur reprise assurée, ces légumes assurent des récoltes généreuses chaque année sans intervention importante de la part du jardinier
Artichaut

mercredi 3 avril 2013


"Lève toi et sème" film pour les Jeunes Agriculteurs

http://www.youtube.com/watch?v=KMZiDAwReRY


C'EST LA SAISON DES ORTIES !



Champshttp://agirsante.typepad.fr/agir_sante/2011/04/cest-la-saison-des-orties.html

Voila un exemple de plante aux vertus médicinales remarquables que l'on dédaigne alors qu'elle est à notre disposition partout dans la nature. Bien des troubles chroniques résistent aux molécules chimiques alors que, dans de nombreux cas, il nous suffirait de suivre une cure prolongée d'orties pour les voir s'améliorer.

Suivez l'exemple de
 nos amis de Guebwiller en Alsace
 qui proposent des plantes sur la place du Village



C'est le moment de récolter l'ail des ours ou ail sauvage

mardi 2 avril 2013

Apprenti jardinier

Les Incroyables Comestibles Besançon Un Pied Planté grâce aux Enfants du Quartier.
Le Reste est à Venir.

Remerciement aux participants.

lundi 1 avril 2013


C'est au 1er avril que les incroyables comestibles arrivent à Besançon, vous êtes invitez à créer une oasis d’abondance chez vous, que vous ayez un balcon ou une vaste propriété, avec la nature comme professeur et votre générosité comme moteur pour démarrer une saison pleine de gaieté!

Apprentie utopiste, armée de mes quelques outils, des palettes de récupérations, mes enfants aussi , le cœur léger... rempli ...de bonne volonté, nous allons fabriquer et installer les premières jardinière au quartier de St Claude, j'espère que les curieux seront nombreux et semer l'idée dans les esprits des occupants des lieux! Serais-je comme un poisson dans l'eau? je vous invite à venir vous joindre à nous afin de frayer ensemble un chemin vers l'abondance pour tous!

Je fais appel aux dons de plantes et de graines pour les jours à venir ainsi qu'aux jardiniers dans l'âme afin de prodiguer les conseils aux jardiniers en herbes...!

Transformons notre ville en un jardin de partage!



La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle possède le secret du bonheur, et nul n'a su le lui ravir.Georges SAND